(An Outstanding Genius)

LEE Jian Jun- un génie hors pair


LEE Jian Jun
Enseignant à l’école technique de la Police de l’Armée populaire de Chine
Par ses capacités surnaturelles, il constate le maintien en bon état de la dépouille mortelle de l’Empereur de la Dynastie des Qins.
Par ses perceptions extrasensorielles, il localise le site souterrain où s’abritent les statuaires en terre des généraux Qins. Cette découverte archéologique émerveille le monde entier.

LEE Jian Jun
Conseiller médical de Monsieur Zhao Ziyang, premier Ministre du Conseil des affaires d’Etat de Chine
En effectuant des recherches sur les applications médicales du cristal, il assure le bon état de santé du premier Ministre.

LEE Jian Jun
Professeur associé au Département des Sciences de l’Ingénierie du Corps Humain de l’Université de Shenzhen en Chine
Il étudie la géomancie de la Place Tian An Men et change l’emplacement et la configuration architecturale du «premier drapeau national».

LEE Jian Jun
Fondateur et maître de la Science de l’Ingénierie du Corps Humain
Lors de ce mois d’août où la peur règne sur l’île de Taiwan pendant les exercices militaires de grande envergure de Chine, il est le seul à déclarer: «Pas de guerre dans le détroit de Taiwan!»

LEE Jian Jun, appelé également Li Sen, né dans les années 50 à Xian, une des grandes capitales historiques de Chine, est originaire du District de Mizhi de la province de Shanxi de Chine. Il est le petit fils maternel de Monsieur Zhao Yunsheng appelé officiellement Zhao Xianglin, grand maître en métaphysique, érudit du confucianisme connu dans l’histoire chinoise (01/05/1892- 03/03/1980).

Cultivé dans un milieu de grande tradition familiale, né avec des pouvoirs surnaturels, LEE Jian Jun maîtrise le concept de Yin Yang. Il a une profonde connaissance des livres classiques anciens et des livres contemporains. Ainsi a-t-il abordé les doctrines des grandes écoles de pensées telles que le confucianisme, le taoïsme, le bouddhisme, ainsi que les théories traditionnelles de «Yi-jing» comme les huit trigrammes, les cinq éléments, les théories de Lohe. Il acquiert également des compétences en physiognomonie, en géomancie et en astrologie. Il associe ses connaissances avec les sciences modernes, la médecine, la météorologie, la géographie, la physique, les sciences humaines, la psychologie, l’art, pour synthétiser et élaborer sa propre doctrine.

Dans les années 80, LEE Jian Jun est nommé professeur associé au Département des Sciences de l’Ingénierie du Corps Humain de l’Université de Shenzhen en Chine. Il met en place un système spécifique de recherche et d’enseignement et crée sa propre école de pensée. Ainsi est-il devenu le fondateur du courant oriental de la Science de l’Ingénierie du Corps Humain. Il est également le seul à donner des consultations et des conseils fondés sur la théorie du destin, de la physiologie et de la géographie aux organisations politiques les plus importantes en Chine, à Hong Kong et à Taiwan.

Les pas de Maître LEE sont répandus partout en Chine et dans le monde. Il soigne sa Sainteté le Pape au Vatican, il pratique la géomancie pour la Maison Blanche à Washington, il détermine le méridien de la pyramide du Caire, il révèle l’incantation maligne enterrée sous le palais présidentiel en Corée. Il établit des relations dans la haute société du monde politique, commercial et académique. Il adapte une paire de lunettes spécifique pour Monsieur Li Peng lorsqu’il est premier Ministre, il pose la première pierre pour les travaux gigantesques et célèbres du Tycoon Wang Yongqieng, il s’entretient avec Monsieur Fidel Ramos, Président des Philippines, sur l’art de gouverner un pays, il prédit l’avenir de la vedette hollywoodienne Jean Claude Van Damme et l’aide à augmenter sa chance. LEE Jian Jun accorde une grande importance à l’assimilation des connaissances théoriques et aux expériences pratiques. Il obtient le «Prix Religieux d’Or» et est nommé Professeur conférencier invité à l’Institut des Arts en Malaisie.

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(LEE JIAN JUN
Unravelling of National Treasures through Extra-Sensory Psychic Vision)


La découverte des trésors nationaux grace à la vision extra sensorielle métaphysique

Au milieu de l’été 1911 la province chinoise de Shaanxi avait déjà enduré soixante-quinze jours de sécheresse. En dépit de la canicule, les habitants du village An Zhai dans la région de Lin Tong n’arrêtaient pas de creuser des puits. Lao He, accompagné de son fils de sept ans, creusait aussi de toutes ses forces un puits devant sa maison; il ne trouva pas une goutte dans le sol où l’eau était une ressource rare. Ils creusaient sans cesse lorsque, tout au fond du puits, à leur grande surprise, ils tombèrent sur une tête en terre cuite.

Tout le monde dans le village se rassembla devant la maison de Lao He pour voir cette trouvaille inhabituelle. Ils philosophèrent sur le sens de la découverte ainsi que sur l’origine de la tête. Plusieurs parmi les villageois innocents pensèrent qu’il s’agissait d’un messager envoyé par la Providence pour constater à quel point la sécheresse était devenue insupportable. Ils placèrent la tête en haut d’un autel et s’agenouillèrent pour prier. Ils espéraient que grâce à leur foi sincère ils apercevraient de l’eau fraîche jaillir miraculeusement du puits desséché. Ils prièrent pendant des jours entiers, mais pas une goutte d’eau n’apparut à leurs yeux et la terre était sèche comme de la poussière. Ayant perdu tout espoir, Lao He, les larmes aux yeux, brisa la tête en morceaux, ce qui mit fin aux espoirs de tous les villageois.

Soixante ans plus tard, la province de Shaanxi restait toujours une région de chaleur et de sécheresse. Une équipe d’ouvriers du village An Zhai était entrain de creuser un puits pour irriguer les champs. A quatre mètres de profondeur ils trouvèrent une tête en terre cuite. En continuant de creuser ils découvrirent plusieurs morceaux en terre cuite ayant la forme et la taille du corps, des mains et des pieds humains. Cette découverte inhabituelle attira l’attention de l’Office d’état pour les reliques culturelles. Par la suite, sous l’égide de cet organisme et en collaboration avec les musées de la province de Shaanxi et d’autres services, on créa une équipe archéologique de fouilles qui réussit à retrouver le fils unique de Lao He. Celui-ci approchait maintenant soixante-dix ans. Il conduisit les membres de l’équipe à l’endroit où soixante ans auparavant son père avait découvert la première tête en terre cuite. L’équipe se mit à l’œuvre et découvrit un puits de soldats en terre cuite, un magnifique bataillon de l’armée de l’empereur Qin, vieux de deux milles ans.

Le puits était situé mille mètres à l’est du tombeau impérial. D’une superficie de 12600 mètres carrés, il contenait d’énormes figurines de soldats et de chars que l’empereur Qin avait fait amener dans son palais souterrain.

Cette découverte eut un grand écho dans le monde entier. Elle apporta la preuve des hauts faits glorieux de la culture et de l’art de la Chine ancienne. On en parla comme de la huitième merveille du monde. Cependant, malgré cette découverte, le tombeau de l’empereur Qin ne cessa d’être un mystère. Il n’y avait aucune mention précise dans les archives historiques, excepté une note succincte dans le «Le Mémorandum de l’ancienne dynastie Han» selon laquelle «l’empereur Qin donna l’ordre à Li Xi, son secrétaire d’état, de recruter une équipe d’esclaves condamnés à de lourdes peines qui devait comporter 720 000 individus». plus loin, il y avait cette citation de Li Xi: «Votre majesté royale, en tant que votre serviteur et secrétaire d’état, je suis prêt à risquer ma vie en vous informant que le tombeau dans la montagne Li où nous creusons est déjà si solide et profond que personne ne peut y pénétrer ni par un trou ni en utilisant le feu. En donnant des coups sur son flanc on entend des échos profonds. Cette construction appartient déjà a un autre monde.»
Depuis mille ans le bruit courait que le tombeau de l’empereur Qin avait été saccagé par des pilleurs de tombes. Afin d’établir la vérité, en 1984, l’Office d’état pour les reliques culturelles en collaboration avec le musée de l’empereur Qin, le Comité des reliques culturelles de la province de Shaanxi et le journal local, invita le jeune enseignant, monsieur Lee Jian Jun de l’Académie de police de Chine à visiter la province. On lui demanda de mettre en œuvre ses capacités extrasensorielles grâce à l’œil métapsychique permettant de visualiser le tombeau de l’empereur Qin et d’éclaircir le mystère.

Dans le silence d’une nuit, lorsque la lune éclairait les huit cents mètres de la région Qin Chuan, en compagnie du sous-directeur du Musée de l’empereur Qin, monsieur Liu, Lee se rendit au site où avaient été découverts les soldats en terre cuite. Ils empruntèrent un tunnel strictement interdit au public, ceci afin de permettre à Lee d’utiliser ses capacités extrasensorielles pour localiser le tombeau impérial. Grâce à ses yeux métapsychiques Lee put voir le cercueil de l’empereur à dix kilomètres au nord-ouest de l’endroit où avaient été découverts les soldats en terre cuite. Le tombeau était spacieux et la dépouille intacte. Une bonne partie de l’intérieur du tombeau était éclairée par une lumière argentée, en particulier du coté de la tête de l’empereur. Cette vision métapsychique provoqua un choc chez Monsieur Liu, le sous-directeur qui accompagnait Lee. Il établit non seulement avec précision l’emplacement du tombeau, mais il confirma en même temps les résultats d’une sonde effectuée auparavant par une équipe de géologues. Celle-ci avait découvert une grande quantité de mercure à l’intérieur du tombeau. Sept ans après le rapport de Lee, un communiqué publié par Agence Chine confirma l’exactitude de la vision. Selon le communiqué «des progrès significatifs ont été accomplis dans la localisation du tombeau impérial. Aidée par les services archéologiques, l’équipe des géologues Shannsi a fait pendant trois ans une étude de sondage et de prospection. Les conclusions de l’étude ont démontré que le tombeau de l’empereur Qin est bien conservé. Il n’a pas subi des dégâts importants ni été visité par des pilleurs de tombes. Il se situe trente kilomètres dans la partie est de Xian sur le versant nord de la montagne Li. Il compte parmi les plus grands tombeaux impériaux du monde, sa structure est unique et son contenu très riche. En 1989, en collaboration avec l’Office de reliques culturelles de Shaanxi, le service géologique et minéralogique de la province a mis sur pied une équipe de chercheurs qui a entrepris une étude systématique et approfondie du tombeau. En effectuant une étude comparative des analyses chimiques de l’eau dans le sol, les chercheurs ont corroboré que le palais souterrain est riche en mercure et en objets métalliques».

Lee se souvint qu’au cours de sa perception sensorielle transcendantale, il avait aussi visualisé une grande figurine en terre cuite se situant trois kilomètres à gauche du site où avaient été trouvés les soldats impériaux. Ses dimensions étaient semblables à celles découverts anciennement, mais les habits et les accessoires ainsi que l’emplacement de ces derniers étaient légèrement différents.

En partant de cette description, le Musée du tombeau de l’ empereur Qin ordonna des fouilles et découvrit la figurine en terre cuite d’un général. L’endroit, les habits et les accessoires de la figurine correspondaient exactement à la description fournie par Lee. Cette importante découverte fut portée à la connaissance du gouvernement chinois. Les fouilles qui furent effectuées suscitèrent un grand intérêt à l’intérieur comme à l’extérieur de la Chine.

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(LEE JIAN JUN
Turning the State Fortune Around through Repositioning of the National Flag)


Les chances d’un pays dépendent aussi de l’emplacement de son drapeau national


Les évènements de la Place Tienanmen le 4 juin 1989 attirèrent l’attention du monde entier. Le soir de la journée historique le secrétaire du parti à Shangai Jiang Zemin prit un train de nuit pour se rendre à Beijing afin d’y prendre sa fonction de Premier Secrétaire du Parti Communiste Chinois. Dans sa nouvelle fonction au sommet de l’état Jiang Zemin se faisait beaucoup de soucis à cause du couvre feu et de l’atmosphère générale qui régnait à Beijing, et plus particulièrement, autour de la place Tienanmen. Il avait du mal à comprendre les raisons des troubles. Compte tenu de la situation dans le pays à l’époque, le Premier Secrétaire du Parti introduisit une série de réformes visant à combattre la corruption et à entamer le processus de la démocratisation. Il tenait en même temps à identifier par d’autres moyens les raisons de l’instabilité politique, de l’agitation et du ressentiment général. En accord avec les directives de Jiang Zemin, le Cabinet du gouvernement invita discrètement plusieurs dizaines de maîtres, spécialistes en géomancie et en métaphysique, ainsi que d’autres personnes douées de capacités extrasensorielles.

Nombre de ces maîtres étaient universitaires, auteurs ou individus de renommée. Le plus jeune parmi eux était le professeur Lee Jian Jun qui occupait à l’équipe le poste de Professeur suppléant à la faculté de la Science de l’Ingénierie du Corps Humain de l’Université de Shenzen.

A leur arrivée à Beijing, les membres du groupe furent informés du problème à résoudre. Ils se dispersèrent ensuite à l’intérieur de l’hôtel officiel appartenant au gouvernement. Chacun utilisa ses dons et ses talents de manière isolée. Certains se levèrent de bonne heure et se couchèrent tard dans la nuit après avoir passé la journée en errant dans les rues de Beijing, la boussole de géomancie à la main pour établir l’influence croisée de différentes positions géomanciennes. D’autres étaient assis dans leurs chambres en position de lotus pour communiquer avec les esprits en répétant des psalmodies. D’autres encore utilisaient des calculs mathématiques pour connaître le destin de la nation pendant que certains mesuraient l’édifice de la nation en recourant au système de localisation géomancienne. Quelle que fût la méthode utilisée, chacun se sentait responsable de l’avenir de la nation. Lee était le seul à arpenter la place Tienanmen, le plan de Beijing à la main. Il passa des heures entières à méditer sous le mât du drapeau national. Après plusieurs jours pendant lesquels il n’arrêtait d’aller et de venir sur la Place, son attention fut attirée par le drapeau rouge à cinq étoiles déployé dans le ciel. Il lui vint tout d’un coup à l’esprit qu’il y avait un rapport entre le drapeau national et la nation et il trouva aussitôt la méthode pour renverser la situation. Il pouvait empêcher le destin de la nation de se détériorer. Cette détérioration était due à la dérive dans l’emplacement du premier drapeau du pays.

Une semaine plus tard, le gouvernement convoqua les membres du groupe pour débattre de leurs propositions. Les maîtres présentèrent l’un après l’autre leurs rapports. Ils exprimèrent leurs opinions et confrontèrent leurs savoirs. Certains dirent que «les eaux territoriales qui relient Zhong Nan Hai (la mer du sud du centre) et Bei Hai (la mer du nord) ont été séparées par des poteaux en acier ce qui bloque le pouls de la nation et mène à la situation «du dragon échoué sur une bande de sable». Un maître formula l’hypothèse selon laquelle le Mausolée bloquait le pouls du dragon ce qui avait des répercussions négatives sur le destin de la nation. D’autres encore pensaient qu’il y avait une grande fosse dans la partie nord-ouest du Grand Hall du Peuple. La conséquence en était une influence néfaste liée aux troubles connus par la nation entière. Quant au Professeur Lee, il fonda sa théorie sur un raisonnement scientifique et proposa une solution d’ensemble couvrant «l’ouverture, l’identification des blocages, la prospérité de la nation et la paix civile». Il attribua la cause de l’influence néfaste à l’emplacement du mât du drapeau national sur la Place Tienanmen. Pendant l’examen du site, Lee découvrit trois anomalies importantes découlant de son emplacement erroné.

Premièrement, la construction du Mausolée en 1977 avait rompu l’équilibre de l’axe nord-sud car le mât ne se trouvait plus à son milieu. Historiquement, le mât fut érigé dans les années cinquante, après la fondation de la République Populaire de Chine. A sa construction, son emplacement fut prévu de manière à ce que le Musée de l’histoire et le Grand Hall du Peuple l’encadrent, alors que le Monument aux héros du peuple fut érigé directement au sud du mât. Cependant, son emplacement ne fut pas pris en compte lors de la construction ultérieure du Mausolée. En conséquence, celui-ci déplaça le centre d’équilibre nord-sud de la Place. Aussi bien au sol que du point de vue aérien, le centre d’équilibre fut décalé vers le sud dans une configuration «de prospérité régionale et de faiblesse centrale». C’était la raison pour laquelle il fallait changer l’emplacement du mât.

Deuxièmement, le mât avait été érigé dans les années cinquante. Depuis quatre décennies, la capitale ainsi que le reste du pays avaient subi d’importants changements. Cependant, la hauteur du mât resta la même alors que le destin de la nation avait atteint un stade où le mât pesait sur son pouls. Il était donc devenu très urgent d’augmenter sa hauteur.

Troisièmement, l’enceinte de jade blanc de la dynastie Han qui entourait le mât avait la forme d’un carré fermé (le caractère chinois de «la bouche»). Ce carré fermé avait une influence sur le destin de la nation: le pays entier allait échouer. Cette configuration faisait disparaître la magnifique aura associée à la présentation du drapeau par l’Armée de la libération du peuple.

En quelques phrases, Lee trouva la solution à une énigme très compliquée. Sa proposition fut retenue sans réserve par le gouvernement, qui trouva au mât un endroit menant à la prospérité et procéda au déplacement du premier drapeau de la République Populaire de Chine, pays qui s’étend sur une superficie de 960 000 kilomètres carrés.

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(LEE JIAN JUN
Medical Wonders of the Inner Sanctum)


Un fonctionnaire guéri comme par miracle


En été 1985, au cours de la troisième conférence de la sixième séance plénière du congrès du peuple de la République Populaire de Chine, le Premier ministre Zhao Zhian présenta un important rapport sur « L’état de l’économie chinoise et la réforme du système économique ».

A la fin de la séance, le Premier ministre Zhao retourna dans l'aile ouest du bâtiment Zhong Nan Hai, qui est le siège du conseil d'état. Il laissa transparaître une certaine angoisse et il n'arrêtait pas de cligner des yeux. Ce symptôme alerta Lee, qui travaillait à l'époque en tant que conseiller médical particulier du chef de bureau du personnel. Pendant l'année en cours, le Premier ministre devait faire face à la lourde tâche de réformer l'économie chinoise. A soixante-six ans, les horaires exigeants et l'intensité de son travail pour s'occuper des affaires de l'état le conduirent au surmenage et à l'irritation des yeux. A la fin de la troisième séance plénière l'équipe médicale examina à fond le Premier ministre. Même les spécialistes conclurent qu'il n y avait aucun sujet d’inquiétude.

Ils prescrivirent au Premier ministre des médicaments pour ses yeux et lui demandèrent de prendre du repos. Néanmoins ces mesures ne résolurent pas le problème des yeux. Il souffrait en effet depuis toujours de maux de tête et d’irritation des yeux. Il devait effectuer une visite officielle prévue en juin au Royaume-Uni, en République Fédérale d’Allemagne et en Hollande. Lee prit alors la courageuse décision de prescrire au Premier ministre des lunettes teintées en quartz fumé naturel.

Sur la proposition de Lee, le gouvernement central passa la commande à ses services dans la région de Donghai pour faire extraire des cristaux hexagonaux de quartz fumé naturel. Ils furent ensuite expédiés immédiatement à Suzhou pour être taillés et façonnés en verres. Lee fit lui-même le voyage à Suzhou pour s'assurer que trois paires de lunettes pouvaient être fabriquées dans les délais voulus.

Lee les a ensuite rendues énergisantes et, lorsque Zhao Zhian les essaya, il sentit aussitôt un soulagement accompagné d’une clarté accrue de ses pensées. La douleur qu’il avait ressenti depuis des années, causée par des nerfs pincés, disparut elle aussi. Zhao Zhian fut très élogieux à propos du savoir-faire de son conseiller médical particulier et il lui offrit une des trois paires de lunettes de quartz fumé.

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(LEE JIAN JUN
Psychic Insight Leading to peace over the Taiwan Strait)

Une vision métapsychique conduisant à la paix dans le détroit de Taiwan


Des évènements dramatiques se produisirent en 1994 à Taiwan après la mise en vente dans les librairies de Taipei d’un livre de Zeng Long Ping intitulé «Le mois d’août lunaire double en 199 ». Plus de 250 000 exemplaires furent vendus peu de temps après sa publication. En faisant recours à l’horoscope chinois traditionnel, l’auteur y prédit que Beijing utiliserait sa force militaire pour envahir Taiwan. Cette rumeur projeta sur les relations entre les 2 pays et mena à une tension accrue dans le détroit. La prophétie du livre s’empara de Taiwan comme un ouragan et provoqua troubles dans la société, détérioration de l’économie, et peur chez les habitants de l’île. La Voix d’Amérique parla à ce propos d’une grande angoisse parmi les gens. Selon la NHK japonaise, «le livre suscita un vif débat au Parlement et une ruée des membres du conseil législatif dans le bureau du Premier Ministre à qui ils demandèrent une consultation». Le principal magasine d’informations allemandes mentionna aussi un nouvel exode des Taiwanais craignant l’invasion de Beijing.

Même si les Taiwanais réussirent finalement à surmonter les épreuves du mois d’août lunaire double de 1995, ils durent affronter une autre crise au début de l’année 1996. En plein milieu de la campagne du Premier Président démocratiquement élu, Beijing effectua des manœuvres militaires dans le détroit pour mettre l’île en garde contre toute velléité d’indépendance. Pour empêcher Li Teng Hui d’être élu président de Taiwan, Beijing choisit la stratégie d’attaques verbales et d’intimidations militaires. Ces dernières atteignirent leur point culminant au moment des rumeurs d’une invasion militaire et d’un bain de sang imminent. A ce moment critique, la Télévision chinoise de Taiwan invita Lee, maître de la Science de l’Ingénierie du Corps Humain, à participer au programme intitulé «2 100: Tribune libre offerte à tous les habitants du pays». Lee, qui résidait à Taiwan, attira pendant l’émission le nombre le plus élevé de téléspectateurs depuis le début du programme à Taiwan.

Grâce à la théorie de la Science d’Ingénierie du Corps Humain, le Professeur Lee fit une analyse détaillée de l’état présent et futur de Taiwan. Il se servit également de l’horoscope chinois traditionnel pour illustrer le mouvement des étoiles et leur influence sur l’actualité. Sa prophétie unique résolut le mystère: il n’y aurait pas de guerre dans le détroit. En même temps, il conclut clairement que les manœuvres militaires de grande envergure ne conduiraient pas à l’invasion de Taiwan. Les tirs de missiles chinois avaient pour but d’exacerber la sensibilité des taiwanais, mais en fait, ils contribuèrent à aider Lee Teng Hui à gagner les élections présidentielles. Lee Teng Hui deviendra le premier président démocratiquement élu à Taiwan et il emportera la victoire par une large majorité. Les évènements ultérieurs qui se produisirent un mois plus tard confirmèrent toutes les prévisions du maître Lee.

En octobre 1996, il choisit le sujet de l’immigration en Asie du sud-est et en fit une étude. Il s’établit à Singapour et voyagea dans cette partie du monde pour étudier les coutumes locales, la culture, les géo - vibrations et l’édifice humain. Il visita la Malaisie, le Japon, la Corée du Sud, les Philippines et l’Indonésie. Un an plus tard, il entreprit de nouvelles recherches et se rendit au Royaume-Uni, en France, Hollande, Allemagne, Italie, Russie et Egypte pour mieux comprendre les applications de la Science de l’Ingénierie du Corps Humain dans différents pays ainsi que pour développer de nouvelles théories. Partout où il se rendit ses exploits furent nombreux. En appliquant le mode de pensée et la logique traditionnelle sur la recherche moderne, il était à même de comprendre de manière précise nombre de situations d’une nature fluide, ce qui lui valut le respect de la part des universitaires et des personnalités importantes en Europe.

Les maisons d’éditions de plusieurs pays lui demandèrent de publier la traduction de ses œuvres sur l’art oriental de la Science de l’Ingénierie du Corps Humain. Elles témoignaient ainsi de leur foi d’aider l’humanité à chasser la superstition par un enrichissement spirituel.

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